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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 12:31

 

Al Hujjat Ul Islâm Abû Hâmid Al Ghazâlî At Tûsî (qu'Allâh fasse miséricorde) a dit :

 

« Les louanges sont adressées à Allâh qui crée et ressuscite, et qui fait ce qu'Il veut, Lui qui est Le Glorieux Maître du Trône et dont la rigueur est implacable ! Guidant Ses serviteurs purs sur la voie de la Sunnah et du droit chemin, Il les gratifie de témoignage Son Unicité, et préserve leur foi des ténèbres du doute et de l'hésitation. Ils les conduit à imiter l'exemple de Son Prophète élu ainsi qu'à suivre les traces de ses Compagnons. Il Se révèle à eux par Son Essence et dans Ses Actes par Ses sublimes Attributs, que seul peut saisir celui qui prête attention et contemple. Il leur enseigne qu'Il est Unique de par Son Essence et sans associé, Seul sans égal, Absolu sans contraire, Solitaire sans pareil. Il est L'Éternel Unique, sans qu'il n'y est rien avant Lui ni après Lui. Il est L'Infini, L'Immuable, sans début ni fin, ni interruption. Il était et demeure qualifié des Attributs de Majesté. Il n'est pas atteint par la segmentation ni par l'extinction qui touchent et séparent les époques et les générations, car, en vérité, Il est Le Premier et Le Dernier, L'Apparent et Le Caché. Et Sa Science cerne toute chose.

 

La Transcendance Divine :

 

Allâh (qu'Il soit exalté) n'est ni un corps, ni une forme, ni une substance déterminée et limitée. Il ne ressemble pas aux corps, qui eux sont sujets à la quantité et à la division. Il n'est ni une substance ou un agrégat de substances, ni un accident ou un agrégat d'accidents. Il n'est comparable à aucune chose existante, et aucune chose existante ne Lui est comparable : « Rien ne Lui est semblable » [Sûrah 42 – Âyah 11], et Il n'est semblable à rien. Aucune mesure ne Le limite, l'espace ne Le contient pas et les directions ne Le cernent pas. Il n'est pas circonscrit par les terres ni par les cieux.

 

Il S'est établit (istawâ) sur le Trône, tel qu'Il l'a dit et qu'Il a voulu l'entendre, au-delà de toutes considérations d'ordre physique et sensible, et au-delà de toutes notions de stabilité, de corporéité et de mouvement. Ce n'est pas le Trône qui Le porte, mais c'est Lui qui, par Sa Puissance subtile, porte le Trône et les Anges porteurs [du Trône], les tenant dans Son Pouvoir. Il est au-dessus du Trône et au-dessus de toute chose jusqu'à l'infini d'une transcendance qui ne Le rapproche ni du Trône ni du ciel et qui ne L'éloigne ni de la terre ni de ses profondeurs. Il est celui qui possède les degrés sublimes par rapport au Trône et à la terre, et malgré tout cela Il est proche de tout être existant. Il est « plus près de l'homme que sa veine jugulaire » [Sûrah 50 – Âyah 16], et Il est témoin de toute chose. Cependant, Sa proximité ne ressemble aucunement à celle des corps créés, tout comme Son Essence ne ressemble aucunement à celle des corps créés.

 

Il n'est pas contenu par quoique ce soit, et rien n'est contenu en Lui. Il est trop Exalté et trop Saint pour être limité par l'espace et par le temps. Il était avant même de créer le temps et l'espace, et Il est maintenant tel qu'Il était. Il Se manifeste dans Sa création par Ses Attributs. Il n'y a rien d'autre que Lui dans Son Essence et Son Essence n'est pas dans autrui. Il n'est pas concerné par le changement, ni par le mouvement. Au-delà des contingences et des accidents, Sa Majesté absolue ne décline jamais, et Sa perfection absolue ne manque de rien.

 

Son Être est concevable par l'intelligence et accessible aux regards [dans l'au-delà] : c'est une grâce et un don précieux qu'Il réserve à Ses élus dans la Demeure éternelle (le Paradis), en Les comblant par la vision béatifique de Sa noble Face.

 

La Vie et La Puissance :

 

Allâh (qu'Il soit exalté) est puissant, imposant, dominant toute chose. Il ne connaît ni incapacité, ni déficience, ni sommeil, ni somnolence. Il n'est sujet ni à l'anéantissement, ni à la mort. Il possède les Royaumes des cieux et de la terre, le pouvoir et la force contraignante. Il est Le Maître de toute chose, Le Dominateur suprême. A Lui appartiennent l'acte créateur et l'ordre opérateur. Les cieux sont pliés dans Sa main droite et les créatures tiennent dans Sa poigne. Il est Le Seul qui crée et produit, L'Unique qui donne l'existence et invente. Il crée les créatures ainsi que leurs actions ; Il détermine et décrète leurs subsistances ainsi que la durée de leur existence. Nul ne peut échapper à Son emprise, Son pouvoir contrôle tout, si bien que rien n'existe en dehors de Son royaume. Sa puissance est incommensurable et Sa connaissance est infinie.

 

La Science :

 

Allâh (qu'Il soit exalté) est Omniscient, cernant tout ce qui se passe par Sa Science, des profondeurs de la terre jusqu'au plus haut des cieux. Rien n'existe qui ne soit pas cerné par Sa Science, pas même le plus petit atome sur terre ou dans le ciel, que ce soit la fourmi noire qui se déplace sur un rocher sombre dans l'obscurité de la nuit, ou bien le mouvement de la poussière déplacée dans l'air, Il sait tout.

 

Connaissant parfaitement les secrets et les choses les plus cachées, Il sait parfaitement ce que renferme les consciences, Il connaît les pensées secrètes, les sentiments enfouis et le tréfonds des cœurs, ceci non pas par une science qui se renouvellerait ou surgirait subitement en Lui-Même, mais par une Science éternelle, sans commencement et sans fin. De toute éternité, Il savait, sait et saura, à tout jamais.

 

La Volonté :

 

Allâh (qu'Il soit exalté) veut les êtres qu'Il crée et gouverne l'ensemble des évènements. Peu ou beaucoup, petit ou grand, bien ou mal, bénéfice ou préjudice, foi ou impiété, connaissance ou ignorance, succès ou échec, ajout ou manque, obéissance ou désobéissance : rien n'arrive dans les Royaumes des cieux et de la terre si ce n'est par Son décret et Son arrêt, par Sa sagesse et Sa volonté.

 

Ce qu'Il veut est, et ce qu'Il ne veut pas n'est pas. Rien n'existe en dehors de Sa volonté, pas même un clin d'œil ni un soupçon d'idée. Il donne aux choses leur début et les ramène à Lui. Il fait ce qu'Il désire. Nul ne peut L'arrêter ni revenir sur Ses décrets.

 

Sans Sa miséricorde et Son assistance, aucune créature ne pourrait éviter de Lui désobéir ; et sans Sa volonté absolue, aucune créature n'aurait la force de Lui obéir. Si tous les êtres humains, les djinns, les anges et les démons réunis avaient l'intention de faire bouger ou d'immobiliser ne serait-ce qu'un atome, ils n'y parviendraient pas à moins qu'Il l'ait voulu de toute éternité.

 

Sa volonté est l'un de Ses Attributs essentiels et éternels : Il veut de toute éternité la venue à l'existence des choses aux moments qu'Il a décrétés pour elles, de sorte que les choses existent effectivement à l'instant prévu de toute éternité, ni avant, ni après. Les choses viennent à l'existence conformément à Sa Science et à Sa Volonté, sans changement ni modification.

 

Il arrange les choses sans idées préalables et sans spéculer sur le moment [de leur venue], de telle sorte que Son attention n'est jamais détournée d'une affaire par une autre.

 

L'Audition et La Vision :

 

Allâh (qu'Il soit exalté) est Oyant et Clairvoyant : Il entend et voit.Rien de ce qui est audible, même caché, n'échappe à Son audition ; rien de ce qui est visible, même infime, n'échappe à Sa vue. Aucune distance ne peut altérer Son audition et aucune obscurité ne résiste à Sa vue.Il voit sans pupilles ni paupières et entend sans tympans ni oreilles, de même qu'Il connait sans cœur, saisit sans membre, et crée sans instrument. Ses Attributs ne ressemblent pas à ceux de Ses créatures, ni Son Essence ne ressemble à la leur.

 

La Parole :

 

Allâh (qu'Il soit exalté) parle. Il ordonne, interdit, promet et avertit, par une Parole éternelle et préexistante qui subsiste en Lui-Même.

 

La Parole Divine ne ressemble pas à celle des créatures : ce n'est pas une voix produite par infiltration de l'air, ou par le choc d'organes, ni des mots composés par un mouvement des lèvres ou de la langue.

 

Le Qur°ân, la Torah, l'Évangile et les Psaumes sont Ses Livres qui ont été révélés à Ses Messagers. Si le Qur°ân est récité par la langue, écrit sous forme d'un livre et retenu dans le cœur, il préexiste cependant et subsiste en l'Essence d'Allâh. Le Qur°ân n'est pas segmenté ni divisé par le fait de l'apprendre par cœur et de le mettre par écrit.

 

Mûsâ a entendu la Parole d'Allâh sans qu'il n'y ait de voix ni de lettres prononcées, de même que les élus [du Paradis] verront, dans l'au-delà, L'Essence d'Allâh sans corps ni forme.

 

Et si Allâh possède ces Attributs, Il est alors Vivant, Savant, Puissant, Volontaire, Oyant, Clairvoyant et Parlant, par la Vie, la Science, la Puissance, la Volonté, l'Audition, la Vision et la Parole, et non seulement par Essence.

 

Les Actes :

 

Rien n'existe en dehors de Lui, qui ne soit le produit de Son action et l'émanation de Sa Justice, de la manière la meilleure, la plus parfaite, la plus complète et la plus équilibrée. Il est Sage dans Ses Actes, Juste dans Ses Décrets. Sa Justice est sans commune mesure avec la justice humaine. S'il est concevable que l'homme se montre injuste en spoliant les biens d'autrui, il est inconcevable, en revanche, qu'Allâh puisse être injuste car toute chose Lui appartient.

 

Tout autre que Lui – hommes, djinns, anges, démons, ciel, terre, animaux, plantes, pierres, substance, accidents, éléments intelligibles et sensibles – n'est qu'un ensemble de contingences qu'Il produit par Sa Puissance en les faisant sortir du non-être, et qu'Il forme alors qu'elles n'étaient rien.

 

Allâh était Seul dans l'éternité sans commencement, et il n'y avait rien d'autre que Lui. Il produisit alors l'Univers, manifestant Sa Toute-Puissance, réalisant Sa Volonté de toute éternité, et accomplissant Sa Parole éternelle.

 

Ce n'est ni par besoin, ni par manque, ni par obligation, ni par nécessité qu'Allâh eut la bonté de créer, d'inventer et d'imposer des responsabilités à ses créatures. S'Il leur dispense Ses bienfaits, ce n'est que pure grâce, faveur et bonté de Sa part, car Il pouvait très bien infliger à Ses créatures toutes sortes de souffrances, de malheurs et de douleurs. Et même s'Il avait agi ainsi, cela n'aurait été que justice, et certainement pas injustice ou méchanceté de Sa part.

 

Allâh soutient et renforce Ses créatures croyantes dans les actes d'obéissance et les œuvres pieuses, en vertu de Sa générosité et de Sa promesse, et non parce qu'Il y est obligé. Il n'est redevable à personne, et on ne peut concevoir quelconque iniquité chez Lui.

 

Le droit d'Allâh à être obéi et adoré est une obligation pour les hommes, qui s'impose par l'intermédiaire de Ses Prophètes, car il n'est point dicté par la seule raison humaine. Allâh a envoyé des Messagers, manifestant leur véracité par des miracles patents. Ils ont Ses prescriptions et Ses interdits, Sa promesse et Sa menace. Les hommes ont donc le devoir d'ajouter foi à ce que les Messagers d'Allâh ont apporté.

 

Signification de la deuxième partie de la Shahâdah – Attester l'authenticité de la mission prophétique :

 

Allâh a envoyé le Prophète illettré, Muhammad, issu de la tribu Quraysh, avec Son Message destiné à l'ensemble des Arabes et des non Arabes, aux djinns et aux êtres humains. Il a abrogé par Sa Révélation toutes les autres, sauf celles qu'Il a confirmées. Il a favorisé Muhammad par rapport à tous les Prophètes, faisant de lui le maitre du genre humain. Il a fait que la foi n'est parfaite que lorsque l'attestation de l'Unicité Divine, « il n'y a de dieu qu'Allâh », est accompagnée de l'attestation que « Muhammad est le Messager d'Allâh ». Allâh a rendu obligatoire aux hommes le fait de reconnaître la véracité du Prophète dans tout ce qu'il a rapporté sur les choses de ce monde ainsi que l'autre.

 

Allâh n'accepte la foi d'un être vivant que si celui-ci continue de croire, après sa mort, au message apporté par le Prophète. La mort commence, en effet, avec « les questions posées par Munkir et Nakîr, qui sont deux personnages effrayants. Ils redressent et font asseoir le mort, doué d'une âme et d'un corps, dans la tombe, et l'interrogent sur l'Unicité divine et sur la Mission Prophétique. Ils lui demandent : « Qui est ton Seigneur ? Quelle est ta religion ? Qui est ton Prophète ? ». » [Al Bukhârî, Muslim & At Tirmidhî]. Munkir et Nakîr sont appelés « les deux facteurs de trouble de tombeau » [Ahmad & Ibn Hibbân]. Leur interrogatoire est la première épreuve que l'homme doit surmonter après sa mort. Il doit donc croire « au châtiment de la tombe, car c'est une réalité, un jugement juste auquel sont soumis le corps et l'âme, tel qu'Allâh le veut » [Al Bukhârî & Muslim].

 

[Autres points :]

 

Le croyant doit également avoir foi dans les points suivants :

 

« La Balance (Al Mîzân) constituée de deux plateaux et douée de parole, qui est aussi grande que les couches du ciel et de la terre » [Al Bayhaqî]. C'est elle qui, par la Puissance Divine, pèsera les œuvres des êtres humains. Les pages recensant les bonnes actions seront présentées sous une belle forme sur le plateau de lumière, et feront pencher la balance, grâce à Allâh, en fonction de la valeur qu'elles représentent à Ses yeux. Les pages recensant les mauvaises actions seront présentées sous une forme hideuse sur le plateau de ténèbres, et allègeront la balance du poids des bonnes actions, ceci selon la justice d'Allâh.

 

« Le Pont (As Sirât), qui est un pont suspendu au-dessus de l'Enfer, plus tranchant que la lame d'une épée et plus fin encore qu'un cheveu. Les pieds des mécréants glisseront dessus, ceci les faisant tomber en Enfer, tandis que les croyants verront leurs pas affermis afin qu'ils rejoignent la demeure du Paradis éternel » [Al Bukhârî & Muslim].

 

« Le Bassin (Al Hawd) de Muhammad, dans lequel s'abreuvent les croyants avant d'entrer au Paradis, et après avoir traversé le Sirât ; quiconque en boit ne serait-ce qu'une goutte ne connaîtra plus la soif. La largeur de ce Bassin équivaut à une marche à pied d'un mois, son eau est plus blanche que le lait et plus douce que le miel. Des aiguières aussi nombreuses que les étoiles sont disposées tout autour du Bassin ; deux conduits y déversent l'eau provenant du fleuve Kawthar » [Muslim].

 

« Le Comput Divin (Al Hisâb), et que les hommes ne seront pas égaux ce jour-là : certains devront rendre des comptes, d'autres en seront dispensés, et quelques-uns entreront au Paradis directement, sans aucun jugement. Ces derniers sont les rapprochés d'Allâh » [Al Bayhaqî]. « Allâh demandera aux Prophètes de Son choix de confirmer qu'ils ont bien transmis le Message [Divin], puis demandera alors aux mécréants de Son choix pourquoi ils n'ont pas cru » [Al Bukhârî]. « De même, Il demandera des comptes aux innovateurs concernant la Sunnah » [Ibn Mâjah], « ainsi qu'aux musulmans concernant leurs actions et leur pratique religieuse » [Ibn Mâjah].

 

« Après avoir subi Sa punition, Allâh fera finalement sortir de l'Enfer jusqu'au dernier ceux qui professaient Son Unicité [mais qui à cause de leurs mauvaises œuvres durent expiés leurs péchés en Enfer], ceci par la Grâce d'Allâh. Aucun monothéiste (muwahhid) ne restera éternellement en Enfer. » [Al Bukhârî & Muslim].

 

« L'intercession des Prophètes (Ash Sahfâ'at Ul Anbiyâ) qui sera suivie de celle des savants, puis des martyrs, et enfin du reste des croyants selon leurs degrés spirituels auprès d'Allâh. Les croyants qui n'auront pas d'intercesseur sortiront tout de même de l'Enfer [un jour] par la grâce d'Allâh. Aucun croyant ne restera éternellement en Enfer : quiconque renfermera dans son cœur ne serait-ce qu'un atome de foi en sortira un jour. » [Al Bukhârî, Muslim & Ibn Mâjah].

 

Le mérite hiérarchique des Compagnons du Prophète, à savoir que les meilleurs hommes après le Prophète, sont dans l'ordre : Abû Bakr, 'Umar Ibn Al Khattâb, 'Uthmân Ibn 'Affân, et 'Alî Ibn Abî Tâlib. Le croyant doit avoir la meilleure opinion sur l'ensemble des Compagnons du Prophète, faire leur éloge de la même manière qu'Allâh et Son Messager l'ont fait.

 

L'intégralité des articles de la foi musulmane qui précèdent sont rapportés par la Sunnah et confirmés par les paroles des Salaf Us Sâlih. Quiconque y croit avec conviction fait partie des gens de la Vérité et de la Sunnah et s'est éloigné de l'égarement et de l'innovation.

 

Nous implorons Allâh, pour nous-même et pour l'ensemble des musulmans, afin qu'Il nous donne la parfaite certitude, ainsi que la persistance dans la religion par Sa miséricorde, car Il est certes Le Plus Miséricordieux des miséricordieux ! Et qu'Il accorde Sa Grâce à notre maîtres Muhammad et à tout serviteur élu. »

 

Fin de citation.

 

Source : Qawâ'id Ul 'Aqâ°id de Al Hujjat Ul Islâm Abû Hâmid Al Ghazâlî At Tûsî (qu'Allâh fasse miséricorde). Cette traduction est adaptée à partir de celle réalisée par 'Abd Ul Wadûd Gouraud aux éditions Al Buraq.

Par at-tawhid.net - Publié dans : Traités de croyance
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