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Les formes de rémunérations interdites en Islâm (Ibn 'Abd Il Barr)

Mai 12, 2014

Al Imâm Abû 'Umar Ibn 'Abd Il Barr An Namarî Al Qurtubî Al Mâlikî (qu'Allâh lui fasse miséricorde) a dit :

 

" Parmi les formes de rémunérations qui sont déclarées comme interdites se trouvent celles obtenues par l'usure, le gain engrangé par les prostituées, le commerce interdit [comme celui de l'alcool], les pots de vin, le salaire pour des pleurs [sur les défunts] et des chants, pour de la divination et le fait de prétendre à la connaissance de l'invisible et des possibilités de présages, pour la divination faite dans le sable, pour des jeux [comme les cartes ou les dames] et pour toute forme de mensonge.

 

Parmi les autres formes qui sont également déclarées comme illicites il y a [ce qui s'obtient par] l'usurpation, le vol et toute chose acquise alors que le précédent propriétaire n'est pas satisfait de cela, qu'il soit un musulman ou un citoyen non-musulman (dhimmî) […]

 

Les gains obtenus en pratiquant la hijâmah (saignée) ne sont pas illicites car le Messager d'Allâh () payait pour cela et il ne finançait pas une quelconque chose illicite. Notons cependant que ce qui est rapporté du Prophète () diffère parfois à ce sujet, ce qui indique qu'il y a un doute sur ce dernier point. "

 

Fin de citation.

 

Source : Kitâb Ul Kâfî de l'Imâm Abû 'Umar Ibn 'Abd Il Barr (qu'Allâh lui fasse miséricorde).